Archive pour la catégorie ‘Publications récentes’

Souvenirs de guerre de Maurice Barrey

Lundi 6 mars 2017

Viennent de paraitre : les mémoires de guerre de Maurice Barrey, soldat puis officier au 173e régiment d’infanterie.

Cliquez sur l’image de couverture pour visualiser la présentation.

Fortifications en Flandre française

Lundi 12 décembre 2016

Vient de paraître

Fortifications 14-18 se veut une contribution à l’étude des abris en béton de la Grande Guerre en Flandre française.

Pour en savoir plus, pour commander : cliquer sur l’image.

Vent de boulet de Sylvie Dubin

Mardi 24 mai 2016

Des hommes suspendus à des cerfs-volants pour surveiller les lignes, un opérateur du cinéma des armées accusé de complicité de meurtre ou encore des permissionnaires prisonniers d’un train fou dans la vallée de la Maurienne, telle est – entre autres récits insolites – la matière de ces treize fables vraies. Car si la plupart des personnages sont de fiction, les faits sont authentiques, aussi incroyables qu’ils paraissent. Le recueil construit ainsi une fresque de la Grande Guerre à hauteur de poilus, violente, boueuse, et non dénuée d’un humour un peu grinçant.
Ce véritable récit-puzzle croise les destins de femmes et d’hommes ordinaires, depuis la mobilisation en août 1914 jusqu’à l’épilogue, en 1920.

Membre de l’Association 1914-1918, Sylvie Dubin rend hommage à ses aïeuls, aux nôtres, qui ont senti le vent de boulet. Quelque cent ans plus tard, il continue de souffler…

Petites histoires pour l’histoire

Dimanche 22 novembre 2015

Annick Etienne-Jumeau nous annonce la prochaine parution de son livre « Petites histoires pour l’Histoire » qui regroupe, à partir des 950 correspondances de son grand-père André à ses parents entre 1915 et 1919, des anecdotes, des confidences, des faits divers de la vie quotidienne d’un cantonnement.

Le livre présentera également en scan le récit vécu de la bataille de la Somme de 1918.

La guerre à coups d’hommes, prix Erckmann-Chatrian

Mardi 18 novembre 2014

Le jury du Prix Littéraire Erckmann-Chatrian a attribué sa Bourse Histoire à Patrick-Charles Renaud pour son ouvrage :

La Guerre à coups d’hommes
Sur le front de Lorraine – Eté 1914
(Des batailles de Morhange et Dieuze à celle du Grand Couronné de Nancy)

Un livre de 430 pages articulé en 18 chapitres éclairés par des cartes + un cahier de photos souvent inédites en noir et blanc et en couleur
Prix en librairie : 25.90 €

 

Médecin-brancardier en 14-18

Mardi 24 juin 2014

« Mon général, il est impossible d’hospitaliser ici pour quarante-huit heures tous les blessés de l’attaque », Mangin répondait : « Il n’y aura pas de blessés ! » Que voulait-il dire ? Que, peut-être, il n’y aurait que des morts. » (Caves de Vendresse, Chemin des Dames, 1917)

Quatre années dans l’enfer : d’Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands… une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l’indicible, lui qui fut chargé avec son « ambulance » d’évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille.
Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major  aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l’aide-major Massonnet n’épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c’est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d’écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu’ils étaient dans la frénésie de l’engagement au « combat juste ».
Frédéric Massonnet est mobilisé à l’âge de 35 ans alors qu’il exerce la médecine à Paris. Il écrit d’une manière assidue et continue, malgré la monotonie de la guerre, un carnet de route. À la fin de la guerre et son retour en Charentes, il rédige ce récit-témoignage à partir de ses notes. Très affaibli par des gazages répétés, il meurt en 1954.

Editions Le Croît Vif – 20 €

Bailleul, ville de garnison britannique

Jeudi 15 mai 2014

Le Cercle d’histoire et d’archéologie de Bailleul, Monts de Flandre propose une exposition qui présentera le livre « Bailleul 1914 – 1918, British garrison town », dans sa version anglaise.
Le livre en version française a fait de son côté l’objet d’une réimpression avec quelques améliorations et ajouts.

Télécharger l’invitation à l’inauguration

 

La mémoire au bout du fusil

Mercredi 30 avril 2014

La mémoire au bout du fusil, c’est le titre du dernier ouvrage de François Angevin, paru récemment aux éditions Corsaire (ISBN 978 2 353910 24 3).
A travers nouvelles et récits, il y est raconté comment le passé de guerres oubliées peut encore percuter et bouleverser l’existence des hommes d’aujourd’hui. Car avec le temps, que reste-t-il des conflits passés, que demeure-t-il du courage et de l’effroi des hommes ? Peu de choses en vérité, à part eux, les objets de la mémoire.
Mais attention, si le passé s’accroche à ces objets, tels des barbelés, il peut encore blesser…

Du Soldat inconnu aux monuments commémoratifs belges

Lundi 25 novembre 2013

A l’occasion du centenaire de la Guerre 14-18, l’Académie royale de Belgique publie un livre de près de 300 pages, richement illustré (285 x 245 mm) sur la mémoire de la Première Guerre mondiale en Belgique :
Du Soldat inconnu aux monuments commémoratifs belges de la Guerre 14-18

Cet ouvrage – qui esquisse la politique mémorielle belge durant l’entre-deux-guerres – est fondamental pour appréhender les commémorations et les monuments aux morts de la Guerre 1914-1918 aux niveaux national, provincial et communal.
Il évoque notamment les monuments éphémères dressés lors de la Joyeuse entrée du roi Albert et de la reine Elisabeth à Bruxelles le 22 novembre 1918, l’histoire du Soldat inconnu enterré sous la Colonne du Congrès, le projet de monument national qui devait être édifié dans la capitale et la genèse des monuments commémoratifs érigés partout en Belgique.

L’auteure, Stéphanie Claisse, est docteure en histoire contemporaine de l’Université catholique de Louvain et diplômée en journalisme. Elle a rédigé plusieurs ouvrages et articles sur les enjeux commémoratifs et les questions de reconnaissance après la Première Guerre mondiale en Belgique.

version imprimée
Couverture souple 28,5 x 24,5 cm | Illustrations couleurs | 25€

version numérique
Format .epub | Pour liseuses, tablettes et ordinateurs | 9,5mo | 3,99€

Au « non » de la Patrie

Lundi 25 novembre 2013

La Fondation littéraire Fleur de Lys nous annonce la parution de l’ouvrage de l’historien Carl Pépin:
« Au Non de la Patrie: les relations franco-québécoises pendant la Grande Guerre (1914-1919). »

Au Non de la Patrie constitue l’analyse de l’historien Carl Pépin des relations entre le Québec et la France, à une époque où le monde s’entredéchirait dans l’enfer des tranchées de la Première Guerre mondiale.

Lorsqu’éclate la guerre «courte et joyeuse» d’août 1914, la France mobilise toutes ses ressources et lance un appel à l’aide internationale. La République se cherche des alliés et elle semble persuadée que le Québec volera à son secours.

Alors que l’Angleterre représente pour les Canadiens français de l’époque leur patrie légale, la France leur est présentée comme leur patrie morale. Souhaitent-ils pour autant aller se faire tuer en son nom? Pourtant, à Montréal comme à Québec, ils sont des masses à crier Vive la France! en 1914.

Or, l’envie des Canadiens français d’aller à la guerre se détériore en 1917-1918, au point où des observateurs français de la scène québécoise écrivent avec amertume: «Il est difficile de cacher plus longtemps aux Canadiens-français la profonde déception que cause en France leur attitude à l’égard de la guerre.»

Ces chroniqueurs iront même jusqu’à dire que la France doit user de son «droit d’ainesse» sur le Québec pour le convaincre de sortir de son égoïsme provincial. Il est évident que les Canadiens français ne comprennent pas la gravité de la situation en Europe, ni les conséquences que pourrait avoir une défaite de la France sur l’avenir du Québec.

Scandalisé, consterné, le directeur du Devoir, Henri Bourassa, écrit qu’une «erreur plus grave encore serait d’induire les Français d’Europe à venir nous donner des leçons de patriotisme à rebours et chercher à nous faire consentir pour la France des sacrifices qu’elle n’a jamais songé à s’imposer pour la défense du Canada français.»

Malgré ces tensions empreintes de propos acerbes, la guerre en Europe ne constitue-t-elle pas, pour les contemporains, une occasion extraordinaire de renouer des relations franco-québécoises quelque peu endormies depuis la Conquête? La France de 1914 cherche à vendre sa cause au Québec. Dans quelle mesure les Canadiens embarquent-ils dans l’aventure? Carl Pépin répond à ces questions dans Au Non de la Patrie: les relations franco-québécoises pendant la Grande Guerre (1914-1919).

Fondation Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2013, 434 pages.
ISBN 978-2-89612-452-7
Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)
Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)