Articles taggés avec ‘Témoignages’

Souvenirs de guerre de Maurice Barrey

Lundi 6 mars 2017

Viennent de paraitre : les mémoires de guerre de Maurice Barrey, soldat puis officier au 173e régiment d’infanterie.

Cliquez sur l’image de couverture pour visualiser la présentation.

Petites histoires pour l’histoire

Dimanche 22 novembre 2015

Annick Etienne-Jumeau nous annonce la prochaine parution de son livre « Petites histoires pour l’Histoire » qui regroupe, à partir des 950 correspondances de son grand-père André à ses parents entre 1915 et 1919, des anecdotes, des confidences, des faits divers de la vie quotidienne d’un cantonnement.

Le livre présentera également en scan le récit vécu de la bataille de la Somme de 1918.

Médecin-brancardier en 14-18

Mardi 24 juin 2014

« Mon général, il est impossible d’hospitaliser ici pour quarante-huit heures tous les blessés de l’attaque », Mangin répondait : « Il n’y aura pas de blessés ! » Que voulait-il dire ? Que, peut-être, il n’y aurait que des morts. » (Caves de Vendresse, Chemin des Dames, 1917)

Quatre années dans l’enfer : d’Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands… une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l’indicible, lui qui fut chargé avec son « ambulance » d’évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille.
Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major  aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l’aide-major Massonnet n’épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c’est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d’écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu’ils étaient dans la frénésie de l’engagement au « combat juste ».
Frédéric Massonnet est mobilisé à l’âge de 35 ans alors qu’il exerce la médecine à Paris. Il écrit d’une manière assidue et continue, malgré la monotonie de la guerre, un carnet de route. À la fin de la guerre et son retour en Charentes, il rédige ce récit-témoignage à partir de ses notes. Très affaibli par des gazages répétés, il meurt en 1954.

Editions Le Croît Vif – 20 €

Souvenirs d’un officier savoyard

Lundi 15 avril 2013

Charles Vuillermet

Les éditions du Vieil Annecy nous signalent la parution du témoignage de Charles Vuillermet, un officier du 133e RI qui fut tué en 1918. Il a laissé des souvenirs sous forme de dessins, de carnets, de photographies et de documents divers. Ceux-ci font l’objet d’une édition sous la direction de Michel Perrier.

Consulter la présentation éditeur et le bulletin de commande

Les Témoignages des combattants

Mardi 6 novembre 2012

Une présentation-discussion avec les éminents spécialistes que sont François Cochet et Eric Labayle.
Mercredi 14 novembre à 19h au Café Le Concorde à Paris 7e.

 

 

Alfred Dreyfus, officier en 14-18

Vendredi 4 novembre 2011

Les éditions Regain de lecture proposent la publication des souvenirs, lettres et carnet de guerre d’Alfred Dreyfus.

Bien qu’âgé de 55 ans en 1914, l’officier réserviste Alfred Dreyfus est mobilisé durant toute la Grande Guerre et participe notamment aux dramatiques combats du Chemin des Dames au printemps 1917, placé alors sous les ordres d’un colonel antisémite et militant de « L’Action Française ». À la fin des hostilités, il commandera le Parc d’Artillerie de la 5e Région militaire, à Orléans.

Si son dossier militaire permet de connaître tous les états de service de Dreyfus en 14-18, son itinéraire personnel peut surtout être reconstitué grâce à des archives familiales, souvent inédites : son « Carnet de guerre » tenu presque quotidiennement et quelques lettres à son fils Pierre, lui-même jeune officier mobilisé ; grâce également à une bonne centaine de lettres (conservées à la Sorbonne) adressées à une amie, la marquise Arconati-Visconti qui avait été une grande dreyfusarde.

Outre le témoignage d’un acteur direct de la Grande Guerre, ces documents révèlent aussi que l’officier, que l’on a souvent présenté durant « L’Affaire » comme introverti et distant, est un homme d’une grande sensibilité qui exprime sans retenue, ses émotions, ses craintes, ses chagrins, ses joies et sa fierté de connaître au Front une seconde réhabilitation.

L’auteur, Georges Joumas, est docteur en Histoire contemporaine.

Correspondance de Jean Jégou

Jeudi 6 octobre 2011

Il y a quelques années, Ives Rauzier a découvert une correspondance incomplète d’un lieutenant français. Son attention fut attirée par le fait que toutes les lettres étaient oblitérées de divers lieux des Etats-Unis. Après avoir lu quelques lettres, il comprit que le lieutenant Jégou faisait partie d’un contingent d’officiers français qui, aux côtés d’Anglais notamment, assurait la formation des troupes américaines qui devaient être envoyées sur le front français.

Malheureusement, seule une petite partie de cette correspondance envoyée à son épouse est parvenue jusqu’à nous. Elle suffit cependant pour mieux appréhender la fonction de cet officier et sa vie dans les différents secteurs où il eut à intervenir depuis son débarquement sur la côte est des Etats-Unis jusqu’au Camp Deming au nouveau Mexique où il devait trouver une mort accidentelle.
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Témoins : Clément Cambournac

Samedi 6 novembre 2010

M. Olivier Serret a créé un site où il a mis en ligne le journal et la correspondance de guerre d’un jeune médecin auxiliaire aveyronnais, Clément Cambournac. Il y a ajouté les photographies que celui-ci a pris sur le front, et dont une bonne partie concerne les tirailleurs indigènes. Ce jeune soldat, présent sur le front à partir de début 1915, fut mortellement blessé à Verdun en 1916.

Archives personnelles d’Henri Baudelot

Dimanche 12 avril 2009

En déménageant, ses arrière-petits-enfants ont retrouvé quantité de documents ayant appartenu à Henri Baudelot. Né en 1899 à Paris et décédé en 1984, ce dernier a combattu au sein du 69e RI durant la Première Guerre Mondiale (1918). Resté dans l’armée, il y a ensuite fait carrière comme officier. Passionné d’Histoire et venant d’une famille issue de la Meuse, il a beaucoup écrit et s’est beaucoup documenté au sujet de la région fortifiée de Verdun.
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Georges Tardy, un poilu dans la Grande Guerre

Dimanche 8 mars 2009

Cliquer pour des infos supplémentairesGeorges TARDY est né en mars 1894 à Valence. Mobilisé le 5 septembre 1914, il est rentré dans ses foyers le 8 septembre 1919. Il a eu un parcours très varié, passant du 159e Régiment  d’Infanterie au 4e Génie, puis revenant dans l’Infanterie au 226e. Il est allé de l’Artois à Verdun, puis en Lorraine, dans la Somme, l’Oise, les Vosges, l’Alsace, de nouveau dans l’Oise, et enfin en Belgique pour finir dans les troupes d’occupation en Allemagne.
Cet ouvrage est le recueil de la totalité de ses lettres et se veut autant un instrument de recherche pour les historiens qu’un témoignage pour les générations suivantes.
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